Les travaux publics consistent à l’entretien des infrastructures publiques. On parle souvent du domaine des BTP. Mais c’est un peu trompeur. Les travaux publics, en effet, ne concernent que les structures comme les routes ou les ponts. Se former aux travaux publics, c’est donc apprendre toutes les techniques de construction, qu’elles soient manuelles ou outillées. Il y a plusieurs niveaux d’évolution au sein des travaux publics. On peut être constructeur, ou piloter les engins qui construisent, ou enfin être chef de chantier ou ingénieur en TP. Voilà donc un domaine extrêmement varié.
On recense des entreprises très réputées dans les travaux publics. L’Urbaine de Travaux, par exemple, en est un acteur majeur sur la région parisienne. Bouygues Construction est aussi un des grands noms des constructions d’infrastructures. Et il y a aussi, bien évidemment, Vinci. Toutes ces entités sont des grands noms de la conception-construction. Le marché des travaux publics n’est pas du tout fermé, bien au contraire.
La formation aux travaux publics est aussi variée que le nombre de corps de métiers qui correspondent à ce domaine. Cependant, pour devenir ingénieur en travaux publics, la voie royale est de passer par des écoles spécialisées. L’ESTP propose de multiples formations. La formation des ingénieurs dure 3 ans, après avoir validé un cursus en classe préparatoire. Il y a aussi, bien évidemment, l’ENTPE, l’École Nationale des Travaux publics de l’État. Cette institution, là aussi, forme des ingénieurs en 3 ans, après un Bac+2. Même procédé à l’École des Mines. Le BTS Travaux publics est une formation de 2 ans, juste après le Bac, qui permet de s’initier aux principales notions des travaux publics. Et après, si vous ne prenez pas l’option des grandes écoles, il est possible de continuer avec une année de licence professionnelle.